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L'économie brésilienne redémarre!


Il y a quelques jours, le ministre des finances Henrique Meirelles, appelait les pasteurs évangéliques à prier, ”Aidons le Brésil. Octobre, le mois des prières pour l'économie". Cela peut faire sourire mais ce n’est pas étonnant car face aux difficultés de la vie, les brésiliens répondent tous d’une seule voix : “Confiance en Dieu!”.

 

Pour la religion voyez ma chronique “Catholique ou évangélique” de fin juillet. Dans ce billet, je vais aborder pour la première fois un vaste sujet qui comprend l’ensemble des activités de production, de distribution et de consommation : l’économie!

 

Une première chose interpelle lorsqu'on vit au Brésil : dans la plupart des magasins les prix ne sont pas affichés. Pour une paire de chaussures, un article de décoration, une eau de toilette, pour des objets d'une valeur de quelques dizaines d’euros, l’étiquette apposée mentionne une mensualité à payer en 3 fois, 5 fois ou plus. Il est bien entendu possible de payer en une seule fois. Au moment d’introduire sa carte de crédit dans le sabot, le vendeur demande en combien de mensualités on souhaite payer. Pour chaque bien ou service et en fonction du prix, il y a plusieurs possibilités et une durée maximum. Le processus est automatisé pour les cartes de crédit des banques brésiliennes et ces cartes sont octroyées très généreusement sans devoir faire preuve de revenus quelconques!

 

Le salaire minimum (les travailleurs peu qualifiés, une majorité, perçoivent ce salaire) s’élève à 300 euros par mois. C’est également le montant minimum de la retraite...

52 semaines, 52 chroniques dans un livre de 234 pages